Avancées de la cabane des ânes 


Bois, Construction, Travaux / mercredi, décembre 20th, 2017

Construire une cabane, une cabane pour les ânes et avoir comme consigne de ne rien acheter pour la faire. On se réapproprie des techniques anciennes. Kévin débite une parcelle de forêt où il y a quarante ans, ils avaient planté des sapins alignés en guise de repousse. Le bois n’est pas à l’aise. Les arbres sont chétifs. Et il nous faut de la place pour notre parcelle de bambous. Une fois tombés, les arbres arrivent devant l’ossature de la cabane des ânes.

Ici, on écorce avec des planes à écorcer que Kévin a chiné dans des « vides greniers » et, pour ma part, à la hache. J’adore rêver d’être ces bûcherons du début du siècle dernier qui maîtrisaient si bien ces outils. On se dit qu’il nous faudra quand même quelques écorçoirs pour aller plus vite et préserver nos dos.

Par contre, la question se pose… pourquoi écorcer ? Chacun y va de son idée : « Pour éviter les infiltrations d’eau ! « , « pour éviter les bestioles ! ». En vrai, on ne sait pas bien et impossible de trouver du matériel convaincant en ligne pour nous aiguiller. Alors nous faisons, en nous contentant de ces quelques croyances anciennes dont nous avons connaissance.

L’idée est, au final, de brûler la surface du bois comme ils le font au Japon en utilisant la technique du shou-sugi-ban. Mais nous manquons de matériel pour l’instant et de connaissances. Kévin bosse le sujet le soir. Et en attendant nous écorçons. Même si nous brûlons, nous nous disons que ce sera plus simple sur des grumes préalablement écorcées.

Reprise de ce chantier dans les premiers jours de janvier, dès que le temps le permettra.

 

 

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