Pendant ce temps là au Parédé…


Artistique, Travaux / jeudi, février 22nd, 2018

Bon, c’est pas parce qu’il y a ce voyage en Afrique du Sud que nous qui sommes restés, sommes entrés en hibernation. C’est sûr qu’on n’est pas au rythme effréné du mois de janvier. Les rendez-vous se reportent. « Jean-Jacques !!!! » La pluie, la neige, maintenant une vague de froid… alors on bosse sur des petites choses peu visibles, mais qui, au final, ont leur importance.

Finitions de la grande salle. Nouveau jeu de chauffages des années 70 en vraie fonte. Du coup, pas mal de boulot pour les nettoyer et les retaper, surtout qu’avec ce temps, impossible de peindre au pistolet. Taille de notre magnifique glycine par l’incroyable Partap. Petites avancées sur les échanges artistiques : le Chant des Plantes qui rencontre Jenna Sutela, artiste Scandinave par le biais de Damanhur ; un film qui se profile autour des plantes chantantes pour le début du mois de mars, réalisé par Carole Contant ; début d’un travail avec Aïdée Bernard, artiste qui sculpte le papier et qui a commencé à travailler ici avec les bananiers. Cette rencontre, très riche, devrait donner naissance à un atelier sur place cet automne. Et puis enfin, aujourd’hui, la mise en place des panneaux. Celui du parking, commencé par les filles, puis repris par Claire qui en a fait une vraie oeuvre d’art et les trois infographiés par votre serviteur.

On a profité de cette journée glaciale avec Enkidou et Galiléo , mais enfin ensoleillée, pour passer à l’acte. Acte symbolique autant que pratique. Enfin, non. Bien plus symbolique !!! Maintenant PeeWee, l’oiseau mascotte trône partout dans le quartier de Sarraméa et les extraterrestres bienveillants ont la route fléchée jusqu’au parking pour soucoupes volantes. Bienvenue au Parédé !

Parallèlement, on est enfin allé voir l’ancien moulin qui a une époque fournissait l’électricité et permettait de moudre le grain pour le quartier. Son propriétaire a gardé tous les éléments et souhaite le retaper. Je pense qu’on lui filera la main. Mais c’est rassurant. De se dire que si demain tout tombe, on pourra créer un peu de courant. Le générateur et tout le système étant toujours là et facilement remis en service.

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